Avocat en assistance éducative à Agen : défendre votre famille devant le juge des enfants
Une convocation devant le juge des enfants, un signalement de l'ASE, une ordonnance de placement provisoire... Ces mots tombent comme des coups. La peur de perdre votre enfant, le sentiment d'être jugé, l'incompréhension face à une procédure que vous n'avez pas choisie : je reçois ces situations au quotidien.
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Nos tarifs
Je suis Maître Laura Chiappini, avocate au barreau d'Agen. J'accompagne les parents, les enfants et les familles confrontés à une procédure d'assistance éducative dans le Lot-et-Garonne. Mon rôle est de vous faire comprendre ce qui se passe, d'accéder au dossier avant l'audience, et de défendre votre famille devant le juge des enfants d'Agen avec rigueur et engagement.
Maître Laura Chiappini
Domaines d'intervention
L'assistance éducative : comprendre la procédure pour mieux vous défendre
L'ouverture d'une procédure d'assistance éducative ne signifie pas que vous êtes de mauvais parents. Elle signifie qu'un juge va évaluer la situation de votre enfant. Vous avez le droit d'être accompagné à chaque étape, et ce droit commence dès aujourd'hui.
Qui peut saisir le juge des enfants ?
Plusieurs acteurs peuvent déclencher une procédure d'assistance éducative :
Les parents eux-mêmes
s'ils estiment que leur enfant est en danger et ont besoin d'un soutien institutionnel
Le procureur de la République
à la suite d'un signalement ou d'une information préoccupante transmise par l'ASE
Le mineur lui-même
dès lors qu'il est capable de discernement
Tout professionnel en contact avec l'enfant
enseignants, médecins, travailleurs sociaux, services de protection de l'enfance.
Les grandes étapes de la procédure
Une fois la procédure ouverte, plusieurs étapes se succèdent.
01
Une enquête sociale est diligentée pour évaluer la situation de l'enfant et de sa famille.
02
Un rapport est rédigé et transmis au juge.
03
Une convocation à l'audience est adressée à la famille.
04
À l'issue de l'audience, le juge prononce sa décision : mesure en milieu ouvert, placement ou classement sans suite.
Cette décision est révisable à tout moment : toute évolution favorable de la situation peut justifier une demande de mainlevée.
L'article 375 du Code civil : la base légale
La procédure d'assistance éducative repose sur l'article 375 du Code civil. Il prévoit que, lorsqu'un mineur est en danger ou risque de l'être, le juge des enfants peut ordonner des mesures de protection. La notion de danger est large : elle englobe les situations de maltraitance, de négligence, de carence éducative, mais aussi les situations où l'enfant lui-même met sa santé ou sa sécurité en péril par son comportement. Le juge apprécie chaque situation dans sa globalité, en tenant compte de l'environnement familial, social et scolaire de l'enfant.
Pourquoi me choisir ?
Les mesures d'assistance éducative : du soutien au placement
Le placement n'est pas la seule issue. Le juge des enfants dispose d'un large éventail de mesures de protection, et le maintien de l'enfant dans sa famille reste la priorité inscrite dans la loi.
Les mesures en milieu ouvert (AEMO)
L'aide éducative en milieu ouvert, ou AEMO, est la mesure la plus courante. Un travailleur social intervient régulièrement au domicile familial pour accompagner les parents dans leur rôle éducatif. L'enfant reste dans sa famille. La mesure est prononcée pour une durée déterminée, renouvelable selon l'évolution de la situation.
L'AEMO judiciaire est ordonnée par le juge des enfants, à la différence de l'AEMO administrative, qui repose sur le consentement des parents et ne nécessite pas de procédure judiciaire.
Le placement familial ou en établissement
Lorsque le maintien à domicile n'est pas possible, le juge peut ordonner un placement. L'enfant est alors confié à un membre de la famille élargie, à une famille d'accueil agréée ou à un établissement spécialisé.
Le placement ne supprime pas l'autorité parentale : vous conservez vos droits et pouvez maintenir un lien avec votre enfant selon les modalités fixées par le juge, notamment le droit de visite et le droit d'hébergement.
L'ordonnance de placement provisoire (OPP)
En situation d'urgence, lorsque l'enfant est en danger immédiat, le juge peut prononcer une ordonnance de placement provisoire sans audience préalable. Cette décision vous est notifiée et vous disposez d'un délai pour la contester.
L'OPP est une mesure temporaire : une audience contradictoire doit être organisée dans les meilleurs délais pour examiner la situation de façon approfondie.
Qui suis-je ?
Maître Laura Chiappini, avocate au barreau d'Agen
Je me suis installée à mon compte en 2022 avec une conviction : les familles confrontées à la justice méritent un accompagnement clair, humain et engagé.
Titulaire d'un Master en droit et d'une formation spécifique aux procédures impliquant les mineurs, j'ai prêté serment en 2019 et exercé dès 2020 au sein du barreau d'Agen. Mon cabinet est installé au cœur d'Agen, 58 rue Mirabeau, à quelques minutes du palais de justice.
Ce qui guide mon exercice au quotidien, c'est la pédagogie : vous expliquer le droit dans un langage accessible, vous préparer aux audiences et vous donner les moyens de comprendre et d'agir. Une procédure judiciaire ne devrait jamais vous laisser dans le flou.
J'interviens devant les juridictions du Lot-et-Garonne et postule devant l'ensemble des tribunaux du ressort de la cour d'appel d'Agen : tribunaux judiciaires d'Agen, Auch et Cahors, tribunaux de proximité, conseils de prud'hommes et tribunal de commerce.